Le rayonnement infrarouge a un effet "longueur d’onde dépendant".

Du fait du développement récent d`appareils á visée thérapeutique utilisant un spectre défini du champ électromahnétique, il est devenu fondamental de connaître et de préciser les caractéristiques réelles concernant les longueurs d´onde utilisées.

Ainsi, cet article se propose d´aborder les possibilités et les limites du rayonnement infrarouge dans la pratique thérapeutique et ce sur des bases scientifiques.

En effet, l’infrarouge fait actuellement l’objet de communications publicitaires peu ordinaires, alléguant d’effets thérapeutiques excessifs… Des informations sur une prétendue « grande profondeur » de pénétration, sur des effets de détoxication, et allant jusqu’à promettre la fin de tous les problèmes de surpoids apparaissent dans les annonces publicitaires des fournisseurs de différents appareils et cabines à infrarouges. Cet amalgame de généralités, d’idées reçues et de demi vérités ne peut que discréditer la valeur réelle du rayonnement infrarouge dont certaines parties du spectre possèdent un réel potentiel thérapeutique. Pour cette raison, il importe de décrire précisément les qualités et effets des différentes bandes spectrales de l’infrarouge.

Le rayonnement infrarouge a été découvert comme composant du spectre solaire en 1801 par l’astronome anglais Sir William Herschel. Il est une des sources de chaleur naturelle qui a permis l’Evolution des organismes vivants dans le champ de l‘irradiation solaire. Le rayonnement infrarouge est aussi décrit comme un rayonnement thermique parce qu’il stimule l’oscillation propre des molécules d’eau des couches superficielles de l’épiderme, et qu’il est perçu comme une information « chaleur » par les récepteurs de la peau.

La radiation infrarouge est invisible et elle est historiquement divisée en -A, -B et -C.

  • Infrarouge-A 760 – 1400 nm
  • Infrarouge-B 1400 – 3000 nm
  • Infrarouge-C 3000 nm – 1 mm

wasserkuevetteL’émission de chaleur élevée liée au rayonnement infrarouge du spectre solaire est rendue supportable pour l’homme parce que filtrée par l’atmosphère terrestre. Le rayonnement infrarouge C de grande longueur d’onde subit une atténuation considérable dans l’atmosphère, et est aussi absorbé par l’eau et la vapeur d’eau atmosphérique. Le rayonnement infrarouge B est pour sa plus grande part absorbé aussi par les milieux aqueux. Ainsi, les rayonnements infrarouge -B et -C sont naturellement filtrés ou pour le moins très fortement atténuées par l’air et l’humidité atmosphérique.

Les infrarouges C et B n’agissent que par contact direct sur les couches superficielles de la peau, ou indirectement par échauffement de l’air, et n’ont donc qu’une action superficielle. En effet, il existe une concentration importante de molécules d’eau dans les couches supérieures de l’épiderme qui constitue une véritable barrière pour ce type de rayonnement, exactement comme dans l’atmosphère terrestre. Les infrarouges B et C ne peuvent par conséquent pas traverser la peau (sauf pour certaines parties très limitées du spectre de l’infrarouge B), et par absorption en superficie, mènent à un échauffement excessif de la surface cutanée.

Il n’en va pas de même pour l’infrarouge A largement « compatible » avec la peau sauf pour quelques bandes d’absorption : 944 nm, 1180 nm, et 1380 nm. Mais celles-ci sont absorbées par les milieux aqueux.

Afin d‘avoir un rayonnement infrarouge thérapeutique sans effet nocif, pénétrant profondément grâce à sa compatibilité avec les couches de la peau, il existe donc en principe une seule alternative :

  1. soit utiliser des sources infrarouges émettant sur une longueur d’onde définie et excluant les bandes de longueurs d’onde nocives : c’est le cas des lasers à infrarouge. Leur inconvénient est la petite surface d’irradiation et/ou le prix élevé.
  2. soit filtrer le rayonnement d’une source classique d’infrarouge (par exemple une lampe halogène) de manière à en éliminer les bandes spectrales nocives et/ou agissant uniquement en superficie : l’avantage de cette méthode est la possibilité d’une irradiation intensive sur une grande surface

La technologie de l’émetteur hydrosun® repose sur cette deuxième voie : le rayonnement d’une lampe halogène est filtré par une hydro-cuvette spéciale qui élimine les bandes spectrales nocives pour la peau (voir illustration).          

Cet outil thérapeutique original imite l’interaction décrite plus haut entre le spectre solaire et l’atmosphère terrestre, celle-ci jouant le rôle du filtre hydro-cuvette. C’est le seul émetteur de sa catégorie au monde, et il répond à une demande ancienne et bien identifiée d’un rayonnement infrarouge agissant réellement en profondeur et thérapeutiquement efficace grâce à l’élimination des bandes de longueurs d’onde nocives pour la peau.

Le résultat est un rayonnement dans la bande infrarouge A, qui grâce à sa compatibilité et sa profonde pénétration est à même d’être utilisé par exemple dans le cadre de traitements hyperthermiques en oncologie, sans effets indésirables. On peut parler d’infrarouge médical parce qu’ayant une action thérapeutique sans effet de surchauffe cutanée, voire de brûlure de la peau.

Avec l’émetteur infrarouge hydrosun® ,pour la première fois les professionnels disposent d’un appareil à encombrement limité, mobile, d’utilisation facile, et à l’exception d‘une prise de courant, ne nécessitant pas de connexions additionnelles.

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